top of page

Papillomavirus et soins de naturopathie

  • aemnaltardif
  • 20 nov. 2025
  • 4 min de lecture

Comprendre le HPV et les approches de soutien possibles


Le papillomavirus humain (virus HPV) est un virus bien connu chez la femme pour ses implications en santé féminine. Chez certaines femmes, une infection persistante peut causer des lésions au niveau du col de l’utérus, lesquelles peuvent évoluer en cancer si elles ne sont pas surveillées et prises en charge. La médecine conventionnelle propose des outils essentiels : vaccination préventive, dépistage régulier, traitements locaux, et interventions chirurgicales lorsqu’un tissu devient suspect ou précancéreux.


Les accompagnements naturels — lorsqu’ils sont utilisés en complément et jamais en substitution du suivi gynécologique — peuvent soutenir le terrain immunitaire et favoriser une meilleure capacité de défense contre les infections persistantes. C’est dans ce cadre précis que la naturopathie peut s’inscrire.

Cet article présente les bases du papillomavirus, ainsi que les pistes naturelles susceptibles de renforcer l’organisme, toujours en complément du suivi médical obligatoire.


Et pour apprendre la naturopathie, vous pouvez suivre nos formations de naturopathie au sein de l'AEMN, l'une des meilleures écoles de naturopathie en France.


Qu’est-ce que le papillomavirus (HPV) ?


Le papillomavirus humain est une vaste famille regroupant plus de 200 types viraux. Ce sont des virus du papillome humain très répandus, qui infectent la peau et les muqueuses. La transmission est essentiellement sexuelle, mais peut aussi se faire par simple contact peau à peau. Le HPV le plus nocif fait partie des infections sexuellement transmissibles.


✧ Caractéristiques essentielles

• Structure : Virus à ADN, non enveloppé, entouré d’une capside d’environ 55 nm.Ce type de structure explique sa grande résistance dans l’environnement.

• Spécificité : Les HPV se multiplient uniquement dans les kératinocytes, cellules de la peau et des muqueuses. Ils sont très spécifiques à l’espèce humaine.

• Deux grands groupes :

  • HPV cutanés → responsables de verrues bénignes des pieds, des mains, etc.

  • HPV muqueux → certains sont bénins (condylomes), d’autres sont à haut risque oncogène.

✧ HPV à bas risque et HPV à haut risque

Dans 90 % des cas, les infections (cutanées ou génitales) sont bénignes et régressent spontanément en moins de deux ans.Cependant, certains génotypes — notamment les HPV 16 et 18 — sont associés à un risque élevé d’évolution vers des lésions précancéreuses du col de l’utérus.

Lorsque l’infection ne disparaît pas d’elle-même, elle peut devenir chronique et entraîner des altérations cellulaires progressives pouvant aboutir à des cancers du col de l'utérus. D’où l’importance :

  • du dépistage (frottis / test HPV),

  • de la surveillance régulière, pour surveiller l'évolution en cancer du col de l'utérus,

  • et, si nécessaire, des traitements locaux ou chirurgicaux.


La vaccination anti-HPV constitue aujourd’hui un outil majeur pour prévenir l’infection par les souches à risque.


Que faire en cas d’infection à papillomavirus ?


✔ Cas bénins : verrues cutanées ou condylomes


Pour les infections bénignes (environ 90 % des cas), certaines solutions naturelles peuvent être utilisées en soutien :


✧ Soutien interne

  • Ail cru, sélénium, germanium : L’ail est traditionnellement utilisé pour son action antimicrobienne. Il contient naturellement du sélénium et du germanium, deux oligo-éléments qui participent au fonctionnement immunitaire.

✧ Soutien local (sur verrue cutanée, jamais sur muqueuse !)

  • Huile essentielle de ravintsara (Cinnamomum camphora CT cinéole) : Souvent utilisée pour son action antivirale traditionnelle. À appliquer avec prudence sur peau épaisse uniquement.

  • Jus d’oignon ou d’ail : Remède populaire consistant à appliquer quotidiennement du jus frais et à abraser légèrement la verrue le soir.

⚠ À éviter absolument sur les muqueuses génitales, où l’usage doit rester exclusivement médical.

Cas du HPV du col de l’utérus : un suivi médical impératif


Lorsqu’une infection HPV touche le col de l’utérus, un suivi gynécologique devient indispensable.Seul le médecin peut évaluer :


  • la nature des lésions des organes génitaux,

  • leur évolution,

  • la nécessité ou non d’une intervention (laser, conisation, etc.).


Les approches naturelles ne remplacent jamais ces soins, mais peuvent soutenir le système immunitaire.


Approches naturopathiques pour soutenir l’immunité

(en complément du suivi médical)


1) Le Reishi (Ganoderma lucidum)


Le reishi est un champignon largement utilisé dans les traditions asiatiques, connu pour ses propriétés immunomodulantes.


Effets traditionnellement attribués :


  • stimulation des lymphocytes T4,

  • augmentation de la production de cytokines,

  • activation des lymphocytes B (producteurs d’anticorps),

  • soutien général de la vitalité immunitaire.

L’intérêt dans une infection persistante est de renforcer la capacité du corps à neutraliser les particules virales.


2) Le Germanium organique


Le germanium est un oligo-élément parfois utilisé pour son action sur :

  • la production de lymphocytes T,

  • l’activation des macrophages,

  • la régulation immunitaire générale.

Combiné au reishi, il constitue un duo souvent cité en naturopathie pour accompagner les infections virales chroniques.


Pourquoi ce soutien peut aider ?


L’objectif d’un accompagnement naturel est :

  • d’améliorer la réponse immunitaire,

  • de favoriser l’élimination progressive du virus,

  • de soutenir la cicatrisation des tissus irrités,

  • d’éviter que l’infection ne s’installe durablement.

Ce travail se fait en parallèle du suivi gynécologique, jamais à sa place.


Témoignages observés


• Mme S. C.

HPV avec lésions suspectes mais non cancéreuses. Après trois mois de soutien naturel (reishi + germanium) et suivi gynécologique strict, disparition de l’infection et régression progressive des lésions.

• Mme S. L.

HPV persistant avec lésion suivie médicalement. Après un mois de soutien naturel, le test HPV s’est avéré négatif. La lésion des zones infectées, quant à elle, reste surveillée et pourra être traitée médicalement selon les recommandations des spécialistes.


Ces exemples de nos consultations de naturopathie illustrent l’intérêt d’une prise en charge combinée : médecine conventionnelle + soutien naturel bien encadré.


Accompagnements complémentaires possibles


En complément des approches immunitaires décrites :


✔ Vitamine C naturelle (acérola)

Soutien antioxydant et immunitaire.

✔ Vitamine D issue du lichen

Participe au fonctionnement optimal des défenses naturelles.

✔ Hygiène de vie favorable

  • sommeil réparateur,

  • alimentation riche en antioxydants,

  • réduction du stress,

  • arrêt du tabac (facteur aggravant dans les lésions cervicales).


La naturopathie peut proposer un plan complet adapté au terrain de chaque femme.


En conclusion


Le papillomavirus est un virus fréquent, souvent bénin mais parfois responsable de lésions précancéreuses du col de l’utérus, et qui s'attrappe le plus souvent lors de rapports sexuels non protégés. La vaccination, le dépistage et le suivi médical constituent les piliers indispensables de la prévention.

En parallèle, des approches naturelles comme le reishi, le germanium, l’ail, ou certains oligo-éléments peuvent soutenir l’immunité et accompagner le corps dans l’élimination du virus, sans jamais remplacer les soins médicaux.

Pour un accompagnement individualisé, n’hésitez pas à demander une consultation de naturopathie via ce site.

Commentaires


© 2018 par Alain Tardif. Créé avec Wix.com

  • b-facebook
bottom of page